Chambre Syndicale des Médecins du Val d'Oise : CSMVO




L'affaire
de l'avenant n° 23
 retard, tergiversations, confusion et erreurs 

11 juillet 2007

PS par le Dr Pierre Soumarmon (secrétaire général)

Ecrit avec beaucoup de difficultés (retards, tergiversations) l'avenant n°23 a été signé puis publié au Journal Officiel, malgré les actions du Président de l'UNCAM qui a tenté de retarder et d'annuler cet avenant.
Le Comité d'Alerte s'étant réuni, il constate un risque de déficit dans les comptes de l'Assurance Maladie (faute à un ONDAM 2007 irréaliste pour la médecine de ville).
Il fait des propositions de réductions.
Aubaine pour les Administrateurs des Caisses d'Assurance Maladie: ils réattaquent l'avenant n° 23 déjà publié au J.O. et aggravent leur position.
Le Gouvernement fait sa première erreur d'appéciation à l'égard du monde médical et entérine le plan de l'UNCAM.
Il apparait, à la lumière de cette "affaire", que les médecins et les syndicats médicaux signataires de la convention de 2005, soient "les plus respectueux et responsables" en matière de santé publique et d'engagements.
Ce pourrait être le premier Acte d'une prise de conscience générale en ce qui concerne la responsabilité des Gestionnaires de la Santé en France.

Voici les réactions et arguments des acteurs médicaux signataires de la convention et des radiologues très directement concernés.

"cerise sur le gâteau" : la lettre de LESISS (Les Entreprises des Systèmes d'information Sanitaires et Sociaux) du 25 juin 2007.

 

COMMUNIQUE DU SML

Ris-Orangis, 9 juillet 2007

CONSEIL D'ADMINISTRATION

UN PARTENARIAT INTRANSIGEANT

Le Syndicat des médecins libéraux a réuni son Conseil d'administration, dimanche 8 juillet, pour faire un tour d'horizon de la situation médico-économique.

Le Conseil d'administration appelle tous les représentants du SML au sein des Comités paritaires locaux (CPL) à maintenir leur participation dans ces instances conventionnelles qui assurent la vie conventionnelle au niveau local et à s'investir dans la maîtrise médicalisée.

Le Conseil d'administration a confirmé que le SML ne signera pas d'avenant visant à entériner les baisses de tarifs des radiologistes prévues par le plan d'économies pour l'Assurance-maladie.

Le Conseil d'administration a lancé un mot d'ordre de grève pour la Permanence des soins du samedi après-midi à partir du 13 juillet, pour une application effective à partir du 21 juillet. Le motif de cette action est de dénoncer le refus, de la part de l'UNCAM, de négocier la rémunération des médecins pour cette tranche horaire alors que cela est prévu par un décret.

Le SML entend maintenir sa ligne de partenaire engagé dans la Convention médicale mais intransigeant sur le respect des accords et sur le principe de l'équilibre des droits et devoirs.

 

COMMUNIQUE D'ALLIANCE

Nice le 25 juin 2007

Alliance a pris connaissance en séance le 20 juin 2007 des propositions de l'U.N.C.A.M. suite à l'avis du Comité d'Alerte.
Alliance a pris aussi connaissance des propositions raisonnables faites par la Fédération Nationale des Médecins Radiologues qui s'inscrivent dans le droit fil de la maîtrise médicalisée et de la construction d'Accords de Bon Usage des Soins, et les soutient.
L'imagerie au sens large fait partie intégrante, à notre époque d'application du « principe de précaution », des technologies indispensables aux diagnostics et au suivi des stratégies pour tous les patients, et leur déploiement intéresse tous les médecins.
L'imagerie moderne a vocation à se substituer progressivement à l'imagerie dite conventionnelle.
Cette mutation se doit d'être progressive, accompagnée, et ce, sans à coups déstabilisants pour ces « entreprises médicales » consommatrices d'investissements et de frais de fonctionnement.
Alliance réclame la tenue en urgence d'une nouvelle réunion de concertation permettant aux responsables politiques de statuer en connaissance de cause sur les projets portés par la profession dans le cadre du dialogue conventionnel élaboré avec les succès que nous connaissons tous depuis 2005
Docteur Félix BENOUAICH Président

 

COMMUNIQUE DE LA CSMF

La CSMF ne collaborera pas au retour de la maîtrise comptable

 

A la suite du déclenchement de la procédure d’alerte, l’UNCAM et le Gouvernement ont décidé d’imposer par la force un plan de redressement injuste et inefficace, signant le retour de la maîtrise comptable des dépenses de santé.

Ce plan scélérat est injuste car il frappe ceux qui ont fait le plus d’effort et ont obtenu des résultats tangibles. L’engagement des médecins libéraux dans la maîtrise médicalisée a permis d’économiser 1,3 milliard d’€ en seulement deux ans. A aucun moment, ils n’ont laissé filer les dépenses ou le niveau de leurs prescriptions. Ils ont globalement tenu leurs engagements.

Le dépassement constaté par le comité d’alerte n’est pas le fait des médecins libéraux, mais d’un ONDAM des soins de ville pour 2007 notoirement insuffisant et donc intenable. De ce fait, il est anormal que les médecins, et plus spécialement les radiologues et les biologistes, puissent avoir à payer l’ardoise des erreurs commises dans le PLFSS 2007.

D’autre part, les déséquilibres entre les recettes et les dépenses ont été sévèrement aggravées par les exonérations de cotisations sociales distribuées par l’Etat sur le dos de la Sécu (1,45 milliard d’€ de plus que les prévisions de la loi de financement dont 580 millions d’€ pour la seule CNAMTS !). Ceci ne soulève en revanche aucune émotion et le plan de redressement fait curieusement l’impasse sur ce volet pourtant essentiel au regard des masses financières en jeu.

Aujourd’hui, les relations de confiance établies entre le Gouvernement, les caisses et les médecins libéraux autour d’un pacte de maîtrise médicalisée sont désormais sérieusement menacées. L’attitude de l’UNCAM qui prétexte le déclenchement de la procédure d’alerte pour prendre les médecins en otage en remettant en cause une partie des dispositions prévues dans l’avenant n°23 est à cet égard une insupportable provocation.

Les mesures prévues dans l’avenant n°23, publiées au Journal Officiels devraient d’ores et déjà être appliquées. La CSMF refuse que la mise en œuvre de la deuxième tranche de la CCAM technique puisse être remise en cause, différée et conditionnée, et exige l’application stricte et sans délai de la totalité de l’avenant n°23.

La CSMF, 1er syndicat médical, dénonce l’attitude du Gouvernement et de l’UNCAM qui imposent des mesures scélérates et inefficaces par la force, et qui surtout se trompent de cible, se trompent de méthode, et trompent les assurés sociaux. Le Gouvernement et l’UNCAM commettent délibérément une erreur historique.

La convention est désormais en danger.

Dans le but de préserver l’avenir, la CSMF demande, une dernière fois, au Gouvernement de prévoir une loi de finances rectificative pour redonner de l’oxygène au système conventionnel et d’éviter ainsi une situation de blocage.

La CSMF ne s’associera à aucune démarche visant au retour de la maîtrise comptable et à la résurrection d’un système coercitif où les médecins libéraux subiraient toutes les pénalisations financières pendant qu’on laisserait filer les dépenses hospitalières.

La CSMF ne s’associera pas à ce plan alibi qui est en réalité destiné à retarder le vrai débat sur le niveau des dépenses de santé et de leur financement ainsi que la réforme indispensable de l’hôpital.

 

FEDERATION NATIONALE DES MEDECINS RADIOLOGUES

62, Boulevard de Latour Maubourg - 75007 PARIS
Tel : 01.53.59.34.00 - Fax : 01.45.51.83.15

Plan de redressement de l'UNCAM
Argumentaire

Le plan de redressement proposé par le Directeur de l'UNCAM répond aux observations du comité d'alerte. Celui-ci a constaté une augmentation des dépenses d'imagerie et en particulier de l'imagerie en coupes.
La hausse de l'activité de scanner et d'IRM est le produit d'une action volontariste de l'Etat pour accroître le nombre d'autorisations administratives pour ces équipements afin de rattraper un retard historique et d'assurer à tous les patients le bénéfice des meilleures techniques disponibles en fonction des examens réalisés.
Il faut noter que l'activité globale croit moins vite que le nombre d'équipements installés, ce qui traduit une maturité croissante de l'offre.
Sans surprise, le Comité d'alerte observe parallèlement une baisse de l'activité de radiologie conventionnelle. C'est le signe tangible d'une substitution bénéfique sur le plan médical en faveur de l'imagerie en coupes.
Par ailleurs, les partenaires conventionnels ont signé un avenant (n° 23) à la Convention médicale dont la date d'application est prévue au 1er juillet 2007. Certaines dispositions de cet avenant concernent l'imagerie médicale. Cet avenant s'inscrit dans la politique de maîtrise médicalisée des dépenses afin de réaliser des économies en assurant une meilleure qualité des soins.
Le plan de redressement de l'UNCAM s'inscrit, lui, dans une logique de maîtrise comptable. C'est ainsi que le plan impose alternativement des économies sur les forfaits techniques puis sur la numérisation sans se préoccuper de leurs incidences sur la qualité des soins.

AVENANT 23
L'article 6 de l'avenant 23 de la Convention médicale prévoit plusieurs mesures concernant l'imagerie médicale :
• La révision du niveau du supplément de numérisation des actes de radiologie : Fixation du supplément de numérisation à 3,99 euros au 1er juillet 2007 (tarif auquel les modificateurs Y et Z continueront à s'appliquer, ce qui fixe le tarif des radiologues à 4,86 euros).
• Le financement de l'archivage des données d'imagerie et leur distribution pour accompagner la nécessaire évolution technologique afin de se conformer aux obligations réglementaires des SROS 3 et en vue de s'intégrer au DMP.
• Une commission technique paritaire chargée d'élaborer les conditions de la mise en place du forfait d'archivage
Ostéodensitométrie : rédaction d'un AcBUS
Radiographie du crâne : rédaction d'un AcBUS
L'étude du coût de la pratique de l'imagerie médicale par un organisme indépendant choisi par les partenaires conventionnels avant le 31 décembre 2007,

BAISSE DU SUPPLEMENT DE NUMERISATION :
Le supplément de numérisation est évalué à 120 millions d'euros en dépenses remboursées et 150 d'euros en dépenses remboursables.
L'application de l'avenant 23 avec une baisse du supplément de numérisation de 40% se traduirait, en année pleine, par une baisse des dépenses remboursées de 48 millions et de 60 millions en dépenses remboursables.

L'ARCHIVAGE
• Objectifs

  • Optimiser le diagnostic
  • Assurer un meilleur suivi des patients par la comparaison avec des examens réalisés antérieurement et en particulier pour certaines pathologies comme le cancer
  • Respecter les SROS III
  • prévoir la télé imagerie et l'intégration d'images dans le DMP
  • Favoriser le respect des bonnes pratiques, en particulier le Guide du bon usage des examens d'imagerie médicale, et réduire le nombre d'examens redondants.

• Elaboration d'un cahier des charges dont le respect conditionne le versement du forfait d'archivage
• Une clause de révision qui permet de contrôler la montée en charge du forfait d'archivage.
• La commission technique paritaire sur l'archivage a rendu ses conclusions et les parties sont en attente d'un accord définitif sur les éléments économiques. Toutes les hypothèses de travail envisagées par la commission technique laissent apparaître un différentiel d'économies très important entre la baisse du supplément de numérisation et l'introduction d'un forfait d'archivage. Compte tenu du décalage entre l'économie dégagée par la baisse du supplément numérisation et la montée en charge du supplément d'archivage, une économie complémentaire - qu'on peut situer aux alentours de 45 millions d'Euros -est envisageable dès la lère année.

OSTEODENSITOMETRIE : en discussion - Economies attendues

RADIOGRAPHIE DU CRANE : en discussion - Economies attendues

EVALUATION DU COUT DE LA PRATIQUE : néant

GUIDE DE BON USAGE DES DEMANDES D'EXAMEN (GBU) : II est possible d'accompagner la tendance naturelle à la substitution des examens par une démarche volontariste, gérée en commun par les caisses et la profession, s'appuyant sur la mise en œuvre pratique du Guide de Bon Usage des Demandes d'Examen (GBU). Le GBU permet d'affecter à chaque situation clinique l'examen de référence, tant une approche purement clinique que dans une logique médico-économique. Il est donc un facteur déterminant d'élimination des redondances.
L'imagerie conventionnelle et l'échographie représentent conjointement environ 25 millions de séances. Une baisse immédiate comprise entre 2 et 3 % semble possible. Les études menées par la Fédération des Radiologues font état d'un potentiel à moyen terme compris en 7 et 12,5 % des examens.
Une telle perspective apporterait à court terme une économie de l'ordre de 40 à 50 millions d'euros en année pleine. A moyen terme, une économie de 200 à 250 millions d'euros est envisageable.
Enfin, la mise en œuvre du guide du bon usage des demandes d'examen fournirait une base conventionnelle partagée pour la mise en place de plans de contrôles ciblés, proposés depuis plusieurs années par la profession pour harmoniser les pratiques des imageurs. Des actions ciblées sur la pratique systématique par des imageurs de certaines associations ou le recours trop fréquent à certains actes, qui s'avèrent préjudiciables à l'ensemble de la profession, pourraient permettre d'économiser rapidement entre 20 et 30 millions d'euros. A titre d'exemple, ramener dans un premier temps le taux d'association mammographie + échographie mammaire de 41 à 35 % permettrait d'économiser 12 millions d'euros en année pleine. Le retour de ce taux d'association à un niveau jugé « normal » par les experts - aux alentours de 25 % toutes indications et classes d'âge confondues - économiserait 31 millions d'euros en année pleine.
Un volume important d'économies fondées sur une médicalisation accrue de la demande d'imagerie est donc envisageable, avec un rendement à très court terme et en inscrivant l'imagerie médicale dans une perspective d'avenir.

A l'inverse, les mesures envisagées par l'UNCAM sont régressives tant sur le plan médical que sur le plan technologique. Elles poussent à l'arrêt de la baisse constante de l'irradiation obtenue avec l'imagerie numérisée, elles remettent en cause, par leur démarche unilatérale, toutes les actions de régulation menées conjointement par la profession et les caisses au cours des dix dernières années, elles fragilisent, en induisant un moindre renouvellement des modalités, la montée en charge du DMP fondée sur l'ensemble de l'imagerie numérique.

 

 

LETTRE DE LESISS A MONSIEUR VAN ROEKEGUEM

LESISS : Les Entreprises des Systèmes d'information Sanitaires et Sociaux

Paris le 25 juin 2007

UNCAM
Monsieur Frédéric VAN ROEKEGUEM Directeur général
26-50, rue professeur René Lemière 75986 PARIS Cedex 20

N/Réf : 201 -0607 JD/YM
Objet : Déploiement des mises à jour de la CCAM

Monsieur le Directeur,

L'arrêté du 2 mai 2007 portant approbation de l'avenant n° 23 à la convention nationale des médecins généralistes et des médecins spécialistes précise les modifications tarifaires liées, entre autres, aux actes de médecine nucléaire et à la numérisation des actes de radiologie.
A cet égard, certains de nos membres concernés ont contacté vos services au sujet de la fourniture des tables de tarification correspondantes, en écho desquelles les précisions ci-après leur ont été formulées :
- la prochaine nomenclature (CCAM V9) ne concerne que les soins dentaires ;
- en revanche le périmètre exact de la version de la CCAM qui prendra en compte l'arrêté du 2 mai n'est pas encore défini ;
- dans ces conditions, une application au 1er juillet de la tarification conforme à l'arrêté susmentionné n'est pas envisagée par notre Organisme.

Or, la prise en compte technique des outils liés à cette tarification à venir, les tests nécessaires à sa bonne implémentation, puis le déploiement de masse qui suivra suppose la séquence des opérations comme suit :

- fourniture des tables actualisées de la CCAM sur le site Internet de la CNAM
- mise à disposition des tables reconditionnées par le GIE Sesam-Vitale
- intégration par les prestataires spécialisés
- déploiement sur les sites des professionnels de santé

Comme l'illustrent des précédents identiques, le délai de déploiement incompressible, de surcroît en période de congés estivaux, se situe entre quinze jours et deux mois selon les types d'infrastructures des professionnels de santé, leurs disponibilité, et celle des prestataires spécialisés.

La mise en œuvre d'une procédure « dégradée » des modifications tarifaires est certes prévue dans le cahier des charges Sesam-Vitale, mais impose la duplication du fichier des tarifs sur l'ensemble de leurs postes de travail.

En admettant que cette cinématique soit retenue, l'application des modifications tarifaires imposerait donc aux professionnels de santé concernés une saisie manuelle préalable sur tous les postes de travail utilisés,.

Ainsi et pour exemple, en radiologie conventionnelle seule la tarification de l'acte « YYYY030 » est modifiée ; le praticien devrait donc saisir le nouveau barème sur tous les postes de sa configuration (entre 3 et 100 postes selon les sites). Outre la lourdeur de l'opération, cette cinématique conduit à un important risque d'erreurs, aggravé dans le cas d'un praticien en médecine nucléaire du fait du grand nombre d'actes.

A l'évidence, outre un risque de non qualité et ses conséquences potentielles, cette procédure conduirait de plus à de sérieux mécontentements dont nous ne saurions assumer la responsabilité. Afin de pallier le risque d'inutiles tensions, nous vous proposons donc de bien vouloir trouver ci-après deux recommandations.

i.) Concernant le court terme

- Publication des tables CCAM et des fournitures Sesam-Vitale correspondantes deux mois avant la date d'entrée en vigueur prévue ;
- Communication aux prestataires spécialisés des prévisions de déploiement consécutives aux décisions arrêtées par votre Organisme en amont de la fourniture des tables.

L'acheminement de ces informations sera facilité grâce au canal du représentant des industries LESISS (membre de la Mission de pilotage de la réforme de l'assurance maladie -presidence@lesiss.org)

ii.) S'agissant des moyen et long termes

Evolution du cahier des charges SV dans un addendum adapté :

- Possibilité de centralisation des tables CCAM sur les serveurs afin d'en simplifier la maintenance et la gestion des différentes versions ;
- alimentation automatique des tables CCAM (et des listes d'organismes destinataires) selon le même dispositif technique mis en place pour les tables de convention des AMC ; cette amélioration permettra de réduire à quelques jours (selon la fréquence de connexion des Professionnels de Santé) le délai moyen de deux mois nécessaire à la diffusion des nouvelles versions de CCAM.

Enfin et sur le fond, les évolutions réglementaires (décrets, arrêtés, circulaires) ne prennent pas toujours en compte la faisabilité des mises en œuvre ou minimisent les délais nécessaires, et sont génératrices de tensions.

A cet égard nous suggérons vivement une réflexion autour d'un dispositif conforme à l'esprit de celui que nos partenaires belges ont mis en œuvre afin de faciliter les dites évolutions : www.kafka.net. Nous sommes à ce sujet à votre disposition, si vous le jugez opportun, pour apporter notre pleine contribution à cette réflexion.

Dans l'attente du plaisir de prendre connaissance de vos remarques,
Je vous prie de croire, Monsieur le Directeur, à l'assurance de ma considération distinguée.

Le Président
Jérôme Duvernois

C.C : Madame Roselyne BACHELOT, ministre de la santé et des sports
Monsieur Cédric GROUCHKA, Conseiller santé de Monsieur le Premier ministre
Monsieur Jacques DE VARAX, Directeur général - GIE Sesam-Vitale

LESISS 120, avenue Charles de Gaulle - 92200 Neuilly sur Seine



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