Chambre Syndicale des Médecins du Val d'Oise : CSMVO




Attaquée, l'Homéopathie se défend :

Lettre du Dr Marc Broudic- le 30/09/2005

Mes chers confrères,

Je vous adresse ci-joint pour information l’origine de l’étude du Lancet publié le 27 août 2005, étude qui a servie au Lancet pour discréditer l’homéopathie.
Les faits parlent d’eux-mêmes.

Le gouvernement Suisse avait proposé en 2000 un programme d’évaluation des médecines complémentaires (PEK) durant 5 années. Au mois de juin 2005 il en a jugé le résultat négatif et il a pris la décision de ne plus rembourser les traitements prescrits par les CAM (Complémentary and Alternative Médecine).
C’est sur ce projet PEK que s’est appuyée la publication du 27.9.05 du Lancet « the end of homéopathy « en ne retenant que 8 études négatives et en oubliant les 110 positives !!!!
Cet article du Lancet semble avoir été publié uniquement pour prendre les devants de la publication prochaine de l’OMS (Homéopathie : rewiev and analysis of reports on controlled clinical trials) qui confirme l’efficacité de la médecine homéopathique en reprenant les 110 études positives. Et ce, d’autant plus qu’il a été reproché à l’OMS de trop s’entourer d’experts des CAM .

Remarquons que trois autres métas analyse positives ont été publiées l’une en 1991 dans le « British Médical journal, aussi reconnu que le Lancet; une autre en 1996 par la communauté Européenne et la troisième en 1997 par le Lancet lui-même.

Il existe bien une tendance qui voudrait établir une hégémonie de la pensée unique en médecine.
Elle voudrait aussi faire se dresser les médecins les un contre les autres en masquant la vérité.
Je ne veux pas croire que les confrères avec qui je travaille en collaboration et respect vont à l’occasion d’une calomnie se laisser abuser par cette information.
C’est pourquoi je vous adresse cette lettre.

Je veux croire que les médecins resteront respectueux du libre choix des méthodes thérapeutiques de leurs confrères. L’allopathie et l’homéopathie ne s’opposent pas. Le médecin choisit l’une ou l’autre ou les deux, approprié au cas clinique.

Merci de .réserver à cette lettre une écoute confraternelle.

Nous sommes quelques milliers de médecins en France et dans le monde quelques centaines de milliers qui ont été choqués par tant de critiques réitérées au fil des années.

Je vous adresse mes salutations confraternelles.

Docteur Marc Broudic
(délégué SML au comité paritaire local du Val d'Oise)

Ci-joint une lettre du Dr Dominique Jeulin présidente du syndicat des médecins homéopathique.

Communiqué de Presse du Syndicat National des Médecins Homéopathes Français

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Dr Dominique JEULIN

Croyez-vous réellement que si je ne soulageais que 2 de mes patients sur 10, puisque c’est à peu près ça l’effet placebo, j’exercerai encore l’homéopathie ? Derrière ça, j’ai envie de vous dire de la même façon, croyez-vous que si 2 seulement de mes patients sur 10 étaient soulagés, le bouche à oreille qui se fait avec la croissance de la demande en homéopathie existerait ? Cela veut dire que 8 malades sur 10 qui consulteraient un médecin homéopathe seraient insatisfaits ? Est-ce que ça vous semble réellement possible ? Comment est-il concevable que tous les ans, depuis 3 ans, on remette en cause l’homéopathie, qui représente 0,5 % des dépenses d’Assurance maladie et seulement 2 % de la part des médicaments ? Quand on sait actuellement qu’en France, l’un des plus gros problèmes qu’on a, c’est la dépense pharmaceutique, et que derrière cette dépense pharmaceutique il y a des effets secondaires qui sont largement aussi soulignés sur l’action des autres médicaments. Actuellement en France, ces effets secondaires des médicaments, c’est 128.000 hospitalisations par an.

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Syndicat National des Médecins Homéopathes Français

COMMUNIQUE DE PRESSE
ETUDE DU LANCET : UNE CONCEPTION REDUCTRICE

Le Syndicat national des médecins homéopathes français (SNMHF) s’étonne de la publication d’une étude du « Lancet » tendant à réduire l’efficacité de l’homéopathie au rang de l’effet placebo.
Le SNMHF rappelle que, hormis certains cas particuliers comme par exemple des pathologies aiguës, toute étude clinique doit s’appuyer sur un diagnostic clinique approfondi et une connaissance du terrain permettant une adaptation des prescriptions et doit se faire sur du long terme.
Le SNMHF rappelle que la communauté des médecins homéopathes français est engagée dans un processus d’évaluation et que de nombreux médecins homéopathes français sont des médecins évaluateurs, reconnus par la Haute Autorité de santé. Le président de celle-ci inscrit l’évaluation dans une perspective large. En effet, le Pr Laurent Degos a déclaré : « la science n’est pas que biomédicale. La réflexion scientifique doit s’ouvrir aux sciences sociales, voire économiques. » (le Monde du 27 janvier 2005).
Le SNMHF s’interroge à une période où d’importants problèmes de santé publique liés à la iatrogénie des médicaments allopathiques sont mis en avant : pourquoi cette nouvelle attaque pour la troisième année consécutive ?
Les médecins homéopathes et les dix millions de patients qui l’utilisent vont de nouveau pas comprendre pourquoi un tel acharnement contre cette thérapeutique économique efficace et sans effet secondaire.

Contacts presse :
Dr Dominique JEULIN-FLAMME, Présidente du Syndicat national des médecins homéopathes Français (SNMHF). Tél. : 04 67 52 38 82. Email
Dr François GASSIN, vice-président du Syndicat national des médecins homéopathes français (SNMHF). Tél. : 02 40 71 77 77. Email
Philippe ROLLANDIN. Responsable de la communication du SNMHF. Tél. : 06 11 91 67 92. Email

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