Chambre Syndicale des Médecins du Val d'Oise : CSMVO




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SML 95: Actualité


par le Dr Pierre SOUMARMON, secrétaire général du SML 95. P. Soumarmon

14 novembre 2008: Négociations conventionnelles.
Extrait de la News letter du SML du 13/11/2008:
"Les fondamentaux de la Convention 2005 sont remis en cause au profit d'une pseudo politique des revenus. En fait, le ver est dans le fruit depuis l'avenant n°12– que le SML n'a pas signé – qui inversait la logique de gagnant-gagnant (engagement de modération d'activité contre revalorisations) pour une logique de gagnant-perdant dans laquelle la reconnaissance de l'engagement dans la maitrise n'intervient qu'après coup et en fonction des résultats comptables.
Or, la maitrise médicalisée marche, même si les objectifs ne sont pas atteints à 100%. Toutes les statistiques, depuis 2006, montrent que l'évolution des dépenses de ville est " à un niveau historiquement bas " pour reprendre une expression du directeur général de l'UNCAM. Le déficit de l'Assurance-malade – même s'il reste élevé – a été divisé par deux dans un contexte de forte progression des besoins de santé avec notamment le passage de 7 à 9 millions de patients en ALD et de faible évolution des recettes pour cause de croissance atone et maintenant de récession.
Le SML souhaite que l'on revienne à l'esprit de la Convention, sinon après 2008 qui est, et aura été, une année blanche, 2009 pourrait bien être une année noire..."

lire la News letter dans sa totalité.

29 septembre 2008: présentation du PLFSS 2009 (projet de loi de finance de la sécurité sociale).

19 septembre 2008: Après plus de 8 mois de "vide conventionnel" l'actualité marquante s'est déroulé à Opio à la 9e Université d'été du SML qui s'est déroulée du 11 au 14 septembre.
(voir l'album photos du SML 95 à Opio 9/2008)

le 12 nous avons reçu le Directeur de la CPAM et de l'UNCAM M. Frédéric Van Roekeghem de qui il a été obtenu les dates de reprise de la vie conventionnelle les 17 et 25 septembre 2008. De ce fait les représentants locaux du SML retournerons siéger dans les instances (CPR, CPN).
Ce même 12 septembre la Ministre Mme Roselyne Bachelot a démenti que les textes circulants sur la loi Hôpital, Patient, Santé, Territoire était celui travaillé à son ministère.

Le 18 septembre le Président de la République prononçait un discours sur la politique de santé et de la réforme du système de soin.
( vidéo du discours {rechercher le discours du 18/9/2008} ).
voir aussi sur Egora.fr l'article: A Bletterans, Sarkozy explique la loi Bachelot.

5 janvier 2007 : Prospective pour la Médecine Libérale. Les axes du SML.
5 décembre 2007 : le SML présente sa proposition face au problème démographique médical le "Medecin Volant"

Le 22 novembre 2007: vote de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2008 (LFSS). Après le vote en 1ère lecture à l'Assemblée nationale, puis au Sénat, réunion de la commission paritaire mixte, la LFSS a été définitivement votée.(voir le texte de la LFSS au format pdf)

Le commentaire du SML:

 L'ANNEE DE TOUS LES DANGERS 

"Parce que la Loi de Financement de la Sécurité sociale pour 2008 modifie très sensiblement les règles du jeu médico-social, l'année prochaine est une sorte de page blanche qui va devoir être écrite au fil des jours. Soit, les partenaires conventionnels considèrent que le cadre législatif est un carcan qui ne permet aucune marge de manoeuvre et la vie conventionnelle se fige et il devient alors inutile d'y rester. Soit, les partenaires s'appuient sur les nouvelles règles pour relancer la dynamique et le jeu conventionnel peut de nouveau être créatif. Cette alternative, avec en arrière-plan les Etats généraux et la préparation des Agences Régionales de Santé (ARS), fait de 2008, l'année de tous les dangers".
Dr Dinorino Cabrera, Président du SML"
les 15 et 20 novembre 2007: signature par le SML des avenants 25 (MPC)
et 26 (CCAM technique: 2e évolution - suite).

Le 24 septembre 2007: Trois ministres (Santé, Travail, Budget) ont présenté le projet de loi pour le financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour l'année 2008.

 les risques d'une incompréhension réciproque. 

(mis en ligne le 28/09/2007) lire le texte du projet PLFSS 2008 (format pdf 324 Ko).

Ce projet interpelle chaque médecin libéral. Chaque chapitre peut être interprété par certains, comme autant de menaces sur l'esprit conventionnel de 2005.
Loin d'être rassuré par ce projet, nous en faisons une lecture attentive et prospective.
La nouvelle équipe gouvernementale tend à appliquer le programme électoral qui l'a amené au pouvoir, les lois de santé publique et de réforme de l'assurance maladie de 2004, ont changer les règles de notre société et tout particulièrement ce qui touche à notre métier.

Les résultats de la réforme sont lents à se mettre en place par l'addition de plusieurs facteurs:

  1. Les caisses d'assurance maladie ont donner une mauvaise information sur le parcours de soins et interprètent la maïtrise médicalisée sur un mode comptable,
  2. l'administration a retardé la déclinaison de la réforme,
  3. les négociations conventionnelles subissent des retards par harcellement de "responsables qui jouent contre leur camp": ceci ayant pour conséquence que les objectifs de maîtrise ne peuvent être réellement mis en œuvre qu'au dernier trimestre de chaque année,
  4. la cours de comptes a critiqué une réforme qui n'a pas eu le temps de réaliser ses objectifs et décline les défauts du système d'avant 2004,
  5. les médecins n'ont pas rapidement compris leur intérêt à "jouer" la maîtrise médicalisée.

Ce PLFSS asseoit encore plus une nouvelle gouvernance de la Santé dans notre pays. Le financement de la Santé reposant de plus en plus sur l'impôt, l'Etat veut en prendre les rênes, les représentants sociaux n'évoluant pas assez en phase avec la situation économique du Pays, ils rendent la réforme inefficace, les Médecins occupés à leur métier ne mesurent pas la "révolution" à laquelle il doivent faire face ou, pour certains, nient la nécessité de cette évolution.

Au total en tenant compte de tout ceci personne n'est satisfait.

Cependant au SML 95 nous affichons quelques évidences qui doivent nous laisser positif:

  1. Impossible de vivre sans Médecins,
  2. Après les sommets démographiques de notre profession, notre décroissance sera notre force collective,
  3. Les fausses idées une fois dépassées, la logique sera le plus sûr chemin vers les réalités tangibles.
  4. l'exercice médical libéral est et restera toujours plus économique, plus réactif, plus adaptatif.

Notre avenir nous appartient, à nous de le créer.

voir également la Newsletter n° 107 du 27/09/2007 du SML

le 25 juillet 2007 : signature de l'avenant 24.
(extrait de la newsletter du SML du 26 juillet 2007)

CCAM-TECHNIQUE-RADIOLOGUES : LA VENUE DE L'AVENANT

L'avenant n°24 permettant le lancement de la deuxième phase de la CCAM-technique et entérinant les évolutions tarifaires de certains actes des radiologues proposées par la CNAM dans son plan d'économie a été signé, mercredi 25 juillet lors d'une réunion des parties signataires de la Convention. Comme il s'y était engagé, le SML n'a pas négocié des baisses de tarifs mais a pris acte de l'accord négocié entre la Fédération Nationale des Médecins Radiologues (FNMR) et l'UNCAM sur ces modifications tarifaires. Dès lors que les principaux intéressés acceptent ces évolutions, qui sont, au demeurant différentes et plus favorables que les propositions initiales des Caisses, il n'était pas possible de bloquer un avenant qui, par ailleurs, est favorable aux autres spécialités dite "gagnantes" au petit jeu de la CCAM-technique. Le SML a, cependant, mis dans balance la question de la rémunération de la PDS du samedi après-midi (voir ci-dessous).

PDS DU SAMEDI APRES-MIDI : OUVERTURE D'UNE NEGOCIATION

Au cours de la réunion du 25 juillet entre les Caisses et les syndicats signataires de la Convention, principalement consacrée l'avenant n°24, et aux spécialistes, le SML a obtenu l'ouverture, le jeudi 6 septembre d'une négociation sur la rémunération de la PDS du samedi après-midi, en application du décret du 22 décembre 2006. Le mouvement de grève "perlée" lancé par le SML a pesé de tout son poids dans cette prise en compte de la demande du SML par le directeur de l'UNCAM. Dans ces conditions, le SML a décidé de suspendre le mot d'ordre jusqu'à la prochaine réunion de négociation, mais prévient qu'il le relancera en l'amplifiant si la négociation du 6 septembre n'est pas satisfaisante.

le 11 juillet 2007 : Ecrit avec beaucoup de difficultés (retards, tergiversations) l'avenant n°23 a été signé puis publié au Journal Officiel, malgré les actions du Président de l'UNCAM qui a tenté de retarder et d'annuler cet avenant.
lire plus lire la page sur cette "affaire", réaction des syndicats signataires de la convention et des Radiologues, spécialement concernés.

COMMUNIQUE DU SML

Ris-Orangis, 9 juillet 2007

CONSEIL D'ADMINISTRATION

UN PARTENARIAT INTRANSIGEANT

Le Syndicat des médecins libéraux a réuni son Conseil d'administration, dimanche 8 juillet, pour faire un tour d'horizon de la situation médico-économique.

Le Conseil d'administration appelle tous les représentants du SML au sein des Comités paritaires locaux (CPL) à maintenir leur participation dans ces instances conventionnelles qui assurent la vie conventionnelle au niveau local et à s'investir dans la maîtrise médicalisée.

Le Conseil d'administration a confirmé que le SML ne signera pas d'avenant visant à entériner les baisses de tarifs des radiologistes prévues par le plan d'économies pour l'Assurance-maladie.

Le Conseil d'administration a lancé un mot d'ordre de grève pour la Permanence des soins du samedi après-midi à partir du 13 juillet, pour une application effective à partir du 21 juillet. Le motif de cette action est de dénoncer le refus, de la part de l'UNCAM, de négocier la rémunération des médecins pour cette tranche horaire alors que cela est prévu par un décret.

Le SML entend maintenir sa ligne de partenaire engagé dans la Convention médicale mais intransigeant sur le respect des accords et sur le principe de l'équilibre des droits et devoirs.

le 3 juillet 2007. Le SML met l'UNCAM face à ses responsabilité.

Vous trouverez ci-dessous copie d’une partie du décret, paru fin décembre 2006, organisant la permanence des soins les samedis après-midi et pendant les ponts.
Des décrets préfectoraux sont parus dans la foulée pour pallier à des besoins départementaux repérés par les services de l’Etat, mais un avenant conventionnel est nécessaire pour rémunérer les médecins régulateurs et effecteurs à hauteur du dimanche et des jours fériés.
Cet avenant est repoussé sans cesse par le Directeur de l’UNCAM, alors que les demandes de financement sont ridicules au regard du service apporté à la population.

Le SML a décidé, si aucun avenant n’était signé dans les jours qui viennent, de lancer un mot d’ordre de grève de la PDS les samedis après-midi et les ponts à compter du 13 juillet prochain. La Ministre de la santé et le Directeur de l’UNCAM ont été prévenus.

Madame la Directrice de la CPAM du Val d'Oise a été prévenue.

 

Vous trouverez après le décret, un article paru dans un journal internet qui reprend très bien la conférence de presse du SML du mardi 26 juin.

Décret n° 2006-1686 du 22 décembre 2006 relatif aux modalités d'organisation de la permanence des soins et modifiant le code de la santé publique

Article 2

Le chapitre V du titre Ier du livre III de la sixième partie du code de la santé publique (dispositions réglementaires) est ainsi modifié :

I. - Le premier alinéa de l'article R. 6315-1 est complété par les dispositions suivantes :
« La permanence des soins peut, en outre, être organisée, en fonction des besoins de la population évalués à partir de l'activité médicale constatée et de l'offre de soins existante, pour tout ou partie des secteurs du département :

« 1° Le samedi à partir de midi ;

« 2° Le lundi lorsqu'il précède un jour férié ;
« 3° Le vendredi et le samedi lorsqu'ils suivent un jour férié. »

II. - L'article R. 6315-3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« La participation des médecins d'exercice libéral à la régulation au sein du service d'aide médicale urgente peut être organisée en dehors des périodes de permanence des soins définies à l'article R. 6315-1, en fonction des besoins de la population évalués à partir de l'activité médicale constatée. »


Article paru le mardi 26 Juin 2007 sur Egora.fr

Permanence des soins : le SML appelle à la grève pour la rémunération du samedi

G.D.L

Le Dr Dinorino Cabrera, président du Syndicat des médecins libéraux (SML) a appelé « tous les médecins » à faire grève à partir du 13 juillet, si le décret prévoyant l´extension de la permanence des soins au samedi après-midi et aux veilles et lendemains de jours fériés n´est pas appliqué à cette date. « Bien entendu, ce mot d´ordre serait levé s´il survenait un épisode de canicule », a précisé, mardi, Dinorino Cabrera, qui entend que soit rapidement réglé le problème de la rémunération des médecins. Pour entrer en vigueur, ce décret doit faire l´objet d´un avenant à la convention médicale qui n´a toujours pas été signé.

Reçu lundi par la ministre de la Santé, le SML a demandé officiellement à Roselyne Bachelot de « sortir la permanence des soins du champ conventionnel ». Devenue une mission de service public, la permanence des soins, estime Dinorino Cabrera, doit être « sous la tutelle de l´Etat ». Le SML souhaite que l´ouverture de maisons médicales adossées à l´hôpital soit généralisée, que la régulation soit étendue à l´ensemble du territoire et qu´une enveloppe soit affectée nationalement à la permanence des soins (hôpital et ville coordonnés) dans le plan de financement de la sécurité sociale. Il prône en outre la défiscalisation des honoraires de garde. « Les médecins libéraux sont prêts à s´investir mais il faut remettre à plat le système », a martelé le président du SML.

Le plan d´économies présenté par la Cnam constituait l´autre sujet à l´ordre du jour de la rencontre du syndicat avec la ministre. « Les relations avec l´assurance maladie passent par une forte zone de turbulence, mais ce n´est pas pour autant que le divorce est consommé. La Convention protège, porte ses fruits et modère l´évolution des dépenses », a insisté le Dr Cabrera au lendemain de son entretien avec Roselyne Bachelot.
Considérant que l´objectif de l´Ondam 2007 était « notoirement sous-évalué », en particulier pour les dispositifs médicaux, il a appelé le directeur de l´Uncam à revoir la copie de son plan de redressement. Le SML désapprouve notamment les mesures sur les radiologues, « cibles toutes désignées pour un plan d´économies comptables » et juge que les 20 000 euros d´économie demandés en moyenne par radiologue sont « prohibitifs ».

Appelant l´assurance maladie à revenir dans le « droit chemin de la maîtrise médicalisée » et non dans la maîtrise comptable, Dinorino Cabrera somme les caisses d´organiser des réunions avec les médecins sur la bonne prescription des statines et la bonne utilisation des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP). « J´accuse les caisses de ne pas aller à fond dans cette maîtrise médicalisée », a-t-il attaqué. Il réclame aussi que les « gaspillages des consultations externes des hôpitaux » soient urgemment pris en compte.

La cohérence du SML (2 avril 2006)

Fidèle à ses encagements, le SML est "conventionniste". C'est pourquoi il a refusé de signé l'avenant n° 12 du 3 mars 2006.
Extrêmement engagé dans l'esprit de la réforme de la sécurité sociale française, le SML ne peut suivre la déviation d'orientation que suppose l'avenant n°12.
Après avoir soutenu en 2005, particulièrement les spécialistes secteur 1 (dont les honoraires étaient bloqués depuis si longtemps), le SML ne peut accepter que les généralistes aient plus d'obligations que d'avantages, que certains spécialistes voient leur revenus baissés du fait d'une très mauvaise communication sur le parcours de soins de la part des caisses d'assurance maladie.
Le SML ne peut non plus accepter que l'avenant n°12 engage les médecins dans une maîtrise médicalisée pour 2 ans, sans contrepartie pendant 2 ans ou plus (2006-2007).

Le SML, fidèle à ses engagements, invite les médecins à le suivre et aux élections aux URML, en mai 2006, à voter pour ses réprésentants.

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Convention An 2 lire plus (13 janvier 2006)

Réunions d'information-réflexion du SML dans le Val d'Oise:
convention: le point et l'avenir.

- le 08 décembre 2005 à 20h30: Clinique Claude Bernard à Ermont
- le 15 décembre 2005 à 20h30: Clinique Conti à L'Isle Adam.

Les médecins libéraux du Val d'Oise ont reçu une invitation à nos réunions. Il vous sera proposer de faire le point sur la convention et surtout nous vous demanderons de faire connaitre vos attentes et vos suggestions pour faire évoluer cette convention, qui comme nous l'avons toujours dit est améliorable et évolutive.

Le point fin septembre 2005 lire plus

 

  1. Le travail conventionnel continue
  2. Convention: l'engagement
  3. La nouvelle convention: signée par le SML le 22 décembre 2004
  4. La lecture du Protocole de soins du 15 déc. 2004 par le SML .
  5. Après plus de 10 ans de blocage notre profession "bouge".
  6. Relevé de conclusions (étape) des négociations.
  7. Négociations : le calendrier.
  8. l'université 2004 du SML à Opio.
  9. Ce que nous attendons de la réforme de la sécurité sociale en France.
  10. La signature par le SML de la convention nationale des Médecins Généralistes.
  11. Le refus de la CNAM (caisse nationale d'assurance maladie) de reprendre les négociations conventionnelles avec les Médecins Spécialistes.
  12. La nécessaire refonte du système d'assurance maladie en France.
  13. L'avenir des retraites des Médecins (CARMF).

Depuis la signature de la convention,
les négociations et le travail continuent

Depuis la signature de la convention médicale des médecins libéraux le travail de négociation ne s'interrompt pas.
Nous avions souligné que cette convention était imparfaite. Les partis signataires conscients de cet état ont poursuivi leurs travaux et les négociations. Celles-ci ont permis de dépasser des obstacles qui auraient été insurmontables lors des conventions précédentes. Certains points d'achoppement ont été règlés, en partie ou en totalité (CCAM technique par exemple), d'autres sont en cours de résolution (PDS, paiement des astreintes [voir lettre du Ministre au Directeur de l'UNCAM], parcours de soins concernant les Psychiatres ).

Le SML sait que cette Convention est améliorable et évolutive.
Le SML y travaille fermement, toujours au service des valeurs qui sont les votres et les notres, dans un esprit de cohérences avec les réalités de nos concitoyens et de notre pays.

-28/01/2005-

Convention: l'engagement

Le SML du Val d'Oise s'engage comme le SML national dans la convention.

Nous considérons que cette convention est la moins mauvaise solution dans le contexte actuel. Certe, comme dans tout changement aucun d'entre nous n'est totalement satisfait. Il faut cependant bien considérer quelles ont été les conditions conventionnelles depuis de nombreuses années d'une part, ne pas perdre de vue les conditions socio-économiques actuelles d'autre part et enfin les choix ouverts par les lois de l'été 2004.

Pour faire simple 3 choix étaient présentés:

-1- le tout libéral secteur 2 généralisé = refus des partenaires sociaux.

-2- le tout encadré: médecin référent => tarifs médicaux opposables strictement encadrés pour les généralistes, les spécialistes, qu'ils soient secteur 1 ou secteur 2 (= choix de MG France).

-3- Notre choix, celui qui a aboutit à la convention actuelle: majorations tarifaires compatibles avec l'état de l'économie (impôts et cotisations sociales), maintien de nos valeurs permanentes: libre choix du patient, paiement à l'acte, fin des filières (référents), secteur 2 maintenu,
en échange d'un effort des médecins et des patients consistant à dépenser mieux pour dégager des marges financières permettant de garder un système solidaire pour les patients présentant de vrais besoins de santé. Ces conditions sont possibles à réunir si la profession comprend l'intérêt général et son intérêt particulier.

La diabolisation de cette convention est le fait d'une poignée de déçus et de dogmatiques ou de mals informés.

Je vous invite a comprendre par vous-mêmes que les enjeux particuliers et collectifs peuvent être atteints grace à l'intelligence de chacun.

Engagez-vous avec nous dans la réforme.

-22/01/2005-

La nouvelle convention: signée par le SML le 22 décembre 2004, approuvée par les caisses d'assurance maladie, attend sa publication officielle pour devenir opérationnelle.
Beaucoup s'interrogent. Les principales réponses sont sur la Foire aux Questions (FAQ) concernant la convention.

Voir aussi les textes conventionnels: convention, Avenants, Acbus, Contrats de bonne pratique, PDS (permanence des soins, journal officiel.

-17/12/2004-

Enfin un premier mouvement positif pour notre profession

Le SML ne boude pas sont plaisir de voir ses idées exprimées, depuis des années, être prises en compte.

En effet (malgré de nombreuses imperfections), la trame de la prochaîne convention médicale se dessine dans le protocole d'accord conventionnel signé par notre syndicat le 15 décembre 2004.

Quelles en sont les grandes lignes:

  • une convention unique Généralistes - Spécialistes,
  • le libre choix du patient,
  • un début de revalorisation tarifaire (amorce de bouffée d'air pour les médecins secteur I),
  • le maitien du secteur II,
  • un espoir de voir nos journées de travail moins surchargées,
  • un recentrage sur le meilleur de nos métiers respectifs,
  • une responsabilisation de tous les acteurs: patients, médecins,
  • un renouveau des relations avec les tutelles.
  • Tout n'est pas joué, les négociations doivent se poursuivre, mais le climat s'est amélioré.

    A chacun de trouver un meilleur équilibre individuel et collectif grace au travail du SML.

    Attention: Vous allez entendre ou voir beaucoup de prises de positions partisanes et dogmatiques tendant à une désinformation. Prenez la peine de lire le texte du protocole signé le 15 décembre 2004. faites vous votre propre opinion.

    -22/12/2004-

     

    La lecture que nous faisons au SML

    du Protocole de soins signé le 15/12/2004.

    Notre profession voulait un changement.
    Nos négociateurs sont parvenus à un protocole avec l'UNCAM, qui, s'il ne satisfait pas pleinement les aspirations des Médecins, tient compte des réalités économiques, sociales et politiques du Pays.
    Déjà les critiques pleuvent: observez de qui elles émanent !
    Avant d'entendre les critiques, prenez la peine de lire les explications des négociateurs.

    Prenez connaissance de la lecture du texte, faite par le SML.

     

    Négociations conventionnelles

    Les négociateurs se sont réunis du 1er au 3 décembre 2004: ils ont avancé les négociations sans pouvoir conclure: plusieurs points essentiels formant un obstacle très important. Les négociations doivent ce poursuivre la semaine du 6 décembre 2004.
    Voir le texte de relevé "d'étape" des conclusions au 3/12/2004, (signé par Le SML, la CSMF, la FMF, MG France, Alliance.)

    Calendrier des négociations conventionnelles
    • Ouverture officielle des négociations le jeudi 18 novembre 2004
    • Négociation entre les Caisses et chaque syndicat séparément   dans la semaine du 22 au 26 novembre (le SML esr reçu le 25 novembre).
    • Entre le 26 et le 30 novemvre échange de textes entre les syndicats et les Caisses,
    • Séminaire résidentiel (conclave) du mercredi 1er au soir au vendredi 3 décembre avec prolongations si nécessaire le Samedi 4 décembre.

    -30/09/2004-

    L'université 2004 du SML à Opio.

    Les cadres nationaux du SML se sont réunis pendant quatre jours à Opio (06) du 23 au 26 septembre 2004.
    Comme chaque année un large débat s'est institué autours des nombreux sujets d'actualité de notre profession.
    Nous avons reçu le Secrétaire d'Etat à l'assurance maladie: Monsieur Xavier Bertrand et le Ministre de la Santé: le Pr Philippe Douste Blasy.
    Le SML s'est engagé dans la réforme de la sécurité sociale avec détermination mais aussi avec l'affirmation de nos convictions libérales.
    Ceci signifie que nous avons décidé d'avoir une attitude positive mais aussi de faire respecter nos points de vue et nos convictions libérales dans les différentes évolutions du système de santé en France.
    Nous avons la conviction qu'il existe une possibilité de voir la réforme en cours réussir au bénéfice des patients, de la société et des Médecins.
    Mais nous sommes décidés à rester d'une extrême vigilance concernant nos valeurs fondamentales.

    SML 95
    photos de l'Université 2004 du SML.

    -1er juillet 2004-

    Ce que nous attendons de la réforme de la sécurité sociale en France.

    Nous attendons beaucoup de la réforme de la sécurité sociale en France.
    Mais le passé récent comme ancien nous rend très prudent.
    Il existe toujours un fossé entre l'effet d'annonce et la réalisation des réformes dans notre pays.

    Nombreuses sont les idées annoncées qui ont notre soutien:

    • regroupement des caisses d'assurance maladie,
    • mêmes règles de fonctionnement et de tarification en ville et à l'hôpital,
    • dossier médical personnel,
    • haute autorité indépendante déterminant les besoins sanitaires,
    • organisation de la permanence des soins.

    Mais nous craignons que le but poursuivi ne soit pas le but atteint:

    • amendements partisans,
    • décrets d'applications tardifs ou ne sortant jamais ou décret inversant le sens de la loi ou la pervertissant,
    • écart (voir gouffre) entre la loi et les réalités de terrain,
    • renvois de la loi sur les discutions conventionnelles et ses péripéties sans fins...
    • lobbying défendant des "droits acquis" au détriment de l'intérêt de tous.

    Nous espérons surtout que notre Nation aura la force de réussir "cette révoluton" aussi nécessaire qu'urgente.

    -21 mars 2004-

    La signature de la convention nationale des Médecins Généralistes par le SML

    Faisant écho au souhait d'unité syndicale de la majorité des Médecins, pendant ces dernières années, le SML favorable à une convention unique Généralistes - Spécialistes, s'est uni aux centrales syndicales médicales libérales que sont la CSMF et la FMF. Beaucoup d'espoirs de pouvoir pratiquer une médecine de qualité se sont envolées avec le refus des Caisses de sécurité sociale de signer une convention au printemps 2003.

    Après que le Président de la CSMF ait rédiger une proposition de texte portant sur le RCM (règlement conventionnel minimum) concernant les Spécialistes, sans l'accord des autres syndicats libéraux des Médecins et après que la convention des Généralistes ait été prorogée sans nouvelle discussion conventionnelle, les données de la position syndicale des Médecins sont changées.

    D'autre part la réforme annoncée de l'assurance maladie en France, tellement nécessaire, a été retardée, alors qu'elle est urgente.

    C'est pourquoi le SML s'est actuellement engagée dans 2 voies.

    la défense des Généralistes.

    la défense des Spécialistes. ( voir l'article sur le refus de négocier de la CNAM ).

    -21 mars 2004-

    La défense des Généralistes.

    Réunis à Opio en séminaires, en Septembre 2003, les cadres du SML (dont nous étions) ont analysé la situation. Une analyse très ouverte a débattu de nombreux problèmes, hypothèses et réflexions. C'est dans ce cadre que les responsables présents ont décidé à l'unanimité de signer la convention des généralistes.

    En effet loin d'accepter les choses en l'état nous ne pouvons accepter de voir les conditions de notre exercice être décidé sans nous et prendre des direction opposées à nos convictions.

    Nous maintenons nos idées libérales et poursuivons notre défense des éléments libéraux de notre exercice.

    Nous sommes pour le paiement à l'acte à un niveau compatible avec une pratique de qualité, permettant la non multiplication des actes, d'être attrayant pour les jeunes confrères entrant ou désirant entrer dans la profession, pour permettre d'avoir une visibilité économique de nos cabinets.

    Nous sommes pour une unité de la Médecine libérale en France. La perspective d'unification de statut des généralistes et des spécialistes ne doit se faire au détriments d'aucun. Or actuellement la menace est grande pour les moins bien défendus.

    D'autre part des très sérieux sujets nous préoccupent: pour les citer pêle-mêle: la nomenclature des actes médicaux, la formation continue, la création de réseaux, la télétransmission, le dossier médical, la responsabilité médicale, la permance des soins, la fiscalité des médecins libéraux, le statut des médecins assitants, l'avenir démographique de la profession, la retraite des médecins.

    Tous ces " dossiers " ne doivent en aucun cas être décidés par d'autres que nous les médecins libéraux.

    C'est pourquoi nous avons pris la décision d'être présents et actifs pour les convictions que vous partagez et que nous défendons.

    le SML 95 est décider à défendre tous les médecins Généralistes et Spécialistes, adhérent au SML.

    -21 mars 2004-


    Le refus de la CNAM de reprendre les négociations conventionnelles avec les Médecins spécialistes.

    Les négociations conventionnelles ayant échouées au printemps 2003, les Médecins Spécialistes se retrouvent à nouveau sous le coup d'un RCM (règlement conventionnel minimum), très défavorables à leur exercice. Blocage, voir régression tarifaire depuis 8 ans pour la plupart, absence de perspectives d'avenir du fait du report de la refonte du système d'assurance maladie à une date incertaine.

    C'est pourquoi le SML a demandé la réouverture de discutions conventionnelles pour les Spécialistes.

    Refus net de la part de CNAM. Il n'y a rien à négocier et tout est bien dans le meilleur des mondes ...

    Attitude inacceptable quand on voit se dégrader les conditions d'exercice des Médecins Spécialistes, (particulièrement les Spécialistes en Secteur I), alors que les charges réglementaires, administratives, assurancielles s'accumulent, que le monde autours de nous continu d'évoluer, alors que les moyens n'existent plus pour assurer un exercice de qualité tel qu'il nous semble légitime (et déontologique) de vouloir le proposer.

    Loin d'être décourager, le SML 95 est décider à défendre tous les médecins Généralistes et Spécialistes, adhérent au SML.

    -21 mars 2004-

    La nécessaire refonte du système d'assurance maladie en France.

    Après avoir entendu "que la santé n'a pas de prix, mais a un coût" ou bien "je ne serai pas un ministre de la santé comptable " et après de nombreuses années où les recettes sont inférieures aux dépenses, où l'on fixe des budgets sociaux sans la moindre connaissance des besoins et des coûts, où aucun élu n'a osé dire, pendant des lustres, quels choix la société doit faire: il est temps d'affronter les réalités.

    Dans tous les pays occidentaux, les dépenses de santé augmentent plus vite que le PIB. Depuis longtemps, le budget social de la nation française représente plus d'une fois et demi le budget de l'Etat (qui lui-même est excessif). De nombreuses solutions nous ont été agitées comme des exemples à méditer:

    • le système anglais: non libre choix, délais d'attentes inacceptable, sous équipement.
    • le système suédois insupportablement cher, le plus fort taux de suicide.
    • le système des Etats Unis: faible couverture sociale, tarifs inaccessibles, nombreux laissés pour compte
    • le système Canadien: tout à l'hôpital, les Canadiens cherchent à s'en sortir.
    • le système Allemand: il vient d'être courageusement renouvelé par les politiques réunissant gouvernement et opposition. Il est tout neuf, on ne pourra en juger que dans quelques années.

    Au total que faut-il?

    1. Déterminer le ou les paniers de soins: que rembourse-t-on? Pour qui? Pourquoi? Par qui?
    2. Avoir les moyens de connaître les besoins. De les chiffrer !
    3. Obtenir, comme l'on fait les Allemands, un consensus des représentants de la nation, sur les orientations à prendre, afin que la politique choisie engage toutes les sensibilités politiques et qu'un passage aux urnes ne condamne pas la résolution des problèmes.
    4. Faire un effort de vérité, de pédagogie envers la population, car il est nécessaire qu'un véritable sursaut existe.

    Ne rien faire est ce que l'on a fait de mieux depuis plus de 20 ans.
    Encore faudrait-il comprendre que le mieux est en l'occurence l'ennemi du bien !

    -21 mars 2004-

    L'avenir des retraites des Médecins (CARMF).

    Etre médecin et syndicaliste s'est s'occuper du présent et du futur en tenant compte des leçons du passé.

    C'est la philosophie qui nous anime au SML 95.

    Plusieurs problèmes se dressent à notre horizon de retraité(e)s.

    Le rapport démographique entre cotisants et retraités vers 2010 et suivantes...

    L'avenir d'une hypothèque qu'est l'ASV.

    Le rapport démographique:

    Actuellement il existe quatre cotisants pour un retraité chez les médecins libéraux. L'arrivée à la retraite de la majorité d'entre nous, enfants du baby boom, va faire fondre le rapport cotisants / retraités à 1 / 1 . Si rien ne change quel sera le poids des cotisation retraites des actifs ? Quel sera le niveau de retraite des "anciens " ?

    L'avenir d'une hypothèque qu'est l'ASV:

    Les syndicat médicaux ont signé avec la sécurité sociale un montage prévoyant une tarification moindre des actes médicaux, pour les médecins secteur I, moyennant une prise en charge partielle de leurs charges sociales.

    Où en sommes nous ? les Spécialistes sont sous le joug d'un RCM, leurs tarifs sont bloqués depuis des années, la sécurité sociale ne prend qu 'une part de la part de leurs charges sociales.

    Nous préconisons une sortie du "système" ASV, car elle lie un "avantage" (qui n'en est pas un), aux négociations tarifaires.
    Nous savons que l'ASV représente aujourd'hui environ un tiers de la retraite des médecins.
    Nous savons aussi que les engagements d'avenir ne seront pas tenus.
    Nous désirons sortir d'un système qui fonctionne par répartition (pas de réserves: nos cotisations sont utilisées au fur et à mesure de leur paiement) et ne pourront pas être versés plus tard.
    Nous ne voulons pas pour autant sortir du système sans garanties pour les retraités actuels et à venir.

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