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Le Syndicat des médecins libéraux
a quitté à 1 h 30 du matin, samedi 11
février,
la réunion entre les parties signataires de
la Convention médicale sur le constat qu'après
plus de 11 heures de discussion, il s'avérait
impossible d'avoir une négociation digne de
ce nom, fondée sur des propositions sérieuses
et acceptables.
Le SML constate :
- D'une part, que les propositions
de l'Union nationale des caisses d'assurance-maladie
concernant les compensations à apporter
aux médecins spécialistes touchés
par des baisses d'activités significatives sont
dérisoires par rapport à l'importance
de ces chutes d'activités.
- D'autre part, que la date envisagée
(1 er Novembre) pour la revalorisation de 1 € de
la consultation du médecin généraliste
n'est pas acceptable d'abord parce qu'elle ne tient
pas compte de l'enjeu de l'implication des généralistes
dans la maîtrise médicalisée, ensuite
parce qu'elle ferme la perspective de porter la valeur
du C à 23 € en 2007.
Face à ce blocage et ces propositions
très éloignées
des aspirations légitimes des médecins
et des termes du mandat qui lui avait été donné par
son Assemblée générale du 28 janvier,
la délégation du SML a estimé qu'il
n'y avait plus aucune possibilité d'aboutir à un
accord équilibré. Le SML espère
que, dans les prochains jours, l'UNCAM sera en situation
de faire des propositions acceptables par son A.G.,
prévue pour la fin mars.
Dans l'attente, le SML engage dès
la semaine prochaine des ripostes graduées.
Le SML regrette que le premier anniversaire
de cette Convention si porteuse d'espoirs, d'ailleurs
largement atteints se déroule dans un climat
de nature à casser
la dynamique engagée.
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